Bordeaux : l’étudiant togolais disparu depuis décembre retrouvé noyé dans la Garonne. PDF Imprimer Envoyer
Écrit par journal du sud-ouest   
Vendredi, 26 Janvier 2018 16:45

David Ange Zotchi avait disparu en décembre. Son corps a été découvert, mercredi, dans la Garonne, à Ambarès-et-Lagrave.

Ses amis et ses proches gardaient espoir mais, au fil des jours, l’inquiétude grandissait. Cela faisait un mois que Komla Sitsope Ange Zotchi, connu sous le prénom de David, n’avait plus donné de signe de vie.

Mercredi après-midi, son corps a été remonté des eaux tumultueuses de la Garonne, à Ambarès-et-Lagrave. C’est un promeneur qui a donné l’alerte. Une équipe de sapeurs-pompiers s’est rendue sur place et a repêché le corps de l’étudiant togolais qui a pu être identifié par les gendarmes grâce aux papiers qu’il avait sur lui.

Une autopsie du corps devrait être pratiquée au cours des prochaines heures afin de déterminer les causes exactes de son décès.

A-t-il été victime d’une agression avant de tomber dans la Garonne au cours de la nuit du 20 au 21 décembre ou bien a-t-il glissé accidentellement ?

L’examen médico-légal permettra de répondre à cette question. Les policiers de la Sûreté départementale pourront ensuite poursuivre leur enquête ou y mettre un terme définitif.

David Ange Zotchi avait été vu pour la dernière fois le 20 décembre lors d’une soirée étudiante très arrosée dans une boîte de nuit du quartier des Chartrons.

Un étudiant brillant :

Le jeune Togolais était un garçon brillant qui avait obtenu une bourse d’État pour aller étudier au Maroc. Il était arrivé à Bordeaux début septembre pour suivre un trimestre à l’Inseec à la faveur d’un programme d’échange universitaire.
Il devait repartir à Casablanca le 28 décembre. C’est sa famille qui avait donné l’alerte depuis le Togo.

Des vérifications ont été rapidement réalisées par la police mais aucun mouvement d’argent n’a été observé sur ses comptes et il n’a jamais pris l’avion pour le Maroc.
« C’est un garçon qui a la tête sur les épaules et le cœur sur la main, il ne disparaîtrait pas comme ça », avait affirmé une de ses connaissances.

Le pire s’est, hélas, produit.